Changements climatiques et pauvreté

La Banque mondiale alerte dans un nouveau rapport (en anglais) sur les conséquences du changement climatique sur les plus vulnérables. Si rien n’est fait, 100 millions de personnes risquent de tomber sous le seuil de pauvreté à l’horizon 2030.
Les populations subissent déjà des pertes de récoltes, la flambée des prix des matières premières et l’augmentation des maladies, notamment la malaria et les diarrhées qui sont provoqué par des chocs climatiques (inondations, tempêtes, sécheresses…).
Le rapport montre – grâce à des questionnaires réalisés dans 92 pays d’Afrique, d’Amérique et Asie – que les aléas climatiques impactent davantage les populations les plus pauvres. Ainsi, en Indonésie, ils ont 30 % plus de risque d’être touchés par des inondations que les personnes plus riches car ils vivent dans des conditions plus précaires, des habitats moins résistants et des zones plus exposées. En Afrique du Nord, la moitié des 40 % les plus démunis est impactée par des problèmes climatiques, contre 20 % dans les tranches aisées de la population. à Bombay, en Inde, suite aux inondations de 2005, les populations pauvres ont perdu deux fois plus que les plus riches en proportion de leurs biens.
Les catastrophes naturelles ont des conséquences à long terme, sur le niveau de vie, la santé et l’éducation. Par exemple, 30 % des enfants mexicains retirés de manière temporaire de l’école suite aux inondations n’y retournent jamais.

D’après un article du Figaro.fr

2 thoughts on “Changements climatiques et pauvreté”

  1. Bref, c’est toujours le même baratin. N’avez-vous donc pas remarqué que « le réchauffement par gaz à effet de serre », c’est le mensonge parfait pour justifier un gouvernement mondial ? ce qui, dans le contexte néolibéral actuel signifierait bien entendu : soumission à la finance et aux multinationales… via un grand marché des droits à polluer…
    Ces rapports alarmistes sont pondus continuellement par des officines mondialistes qui essaient de faire taire leurs opposants en se présentant comme « scientifiques » – donc hors du débat démocratique, exactement comme l’austérité.
    Or non seulement les prévisions pessimistes ne sont jamais arrivées, mais aucun des 22 modèles du GIEC censés prédire le « réchauffement » (re-branding « changement ») n’a vu juste (voir http://www.pensee-unique.fr/theses.html en particulier le graphique http://www.pensee-unique.fr/images/tropic1.jpg).
    La machine a été lancée, il y a des milliards de fonds publics destinés à prouver le « changement ». Mais qui parmi ceux qui en reçoivent, sont prêts à tuer la poule aux œufs d’or ?
    Voilà pourquoi il est temps d’arrêter de hurler… et de mettre fin à la captation de l’écologie par l’idéologie !

    1. Je vous laisse la responsabilité de vos propos. Je ne suis pas un spécialiste de l’évolution du climat. J’ai rédigé cette synthèse afin d’alerter mes élève sur le fait que, si réchauffement il y a, ce sont les populations les plus pauvres des pays du Sud qui vont surtout en subir les conséquences. Le reste, théorie du complot et autres affrontements, ne m’intéresse pas ici. Quant à l’écologie comme courant politique, je crois que cela reste à inventer.

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