Les vestiges du jour

Il est difficile de résumer Les vestiges du jour, de Kazuo Ishiguro.
Je crois que j’aime l’atmophère anglaise distillée par cette oeuvre, ce charme surannée des demeures aristocratiques du début du siècle. Adolescent, je rêvais bêtement de faire partie de cette noblesse que j’idéalisais (et que Ishiguro idéalise grandement); aujourd’hui, je me rend compte que je me sens plus proche du majordome Stevens et que son style de vie m’aurait convenu.
Le sentiment de cette dignité d’être « à sa place », de faire les choses correctement, voilà ce que j’aimerais approcher, je crois.
Parfois je me demande si je ne me suis pas trompé de siècle en naissant…

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